Vos témoignages

Mis à jour le 02/05/2024

Interview

Armand PASTEUR
Directeur associé du groupe ALTEA ENERGY

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"Notre entreprise a débuté son aventure en 2008 et on a amorcé les discussions avec Directeur Particulier fin 2012, pour commencer à travailler ensemble sur l’exercice 2013, où on était en forte croissance notamment sur nos marchés africains.

J’avais entendu parler de la DAF externalisée mais je ne voyais pas forcément où on pouvait intégrer cette prestation et sa plus-value dans notre société. Je n’avais pas à ce moment-là conscience de ce qui était attendu par les partenaires bancaires dans la présentation des éléments financiers et la présentation aussi d’une logique, d’une procédure financière au sein de l’entreprise qui peuvent ensuite déclencher par exemple des lignes de crédit.
Tous les partenaires ont besoin d’être rassurés. Le fait de présenter des documents qui sont compatibles avec leur vision et leur manière de voir les choses fait que naturellement ça peut avancer un peu mieux.
On a eu un contrôle fiscal ce qui était une grosse problématique pour nous car on n’y connaissait rien et que l’expert-comptable n’avait rien préparé; donc on s’est retrouvé dans une situation catastrophique qui a été gérée par Directeur Particulier en dernière minute, et qu’ils ont bien géré.

Nous n’avions pas de directeur financier en interne et on avait une problématique liée notamment à tout ce qui étaient procédures pour maintenir la finance en bonne et due forme, on avait des problématiques aussi de trésorerie, du fait de la croissance, et de besoin de mettre en place des MCLE, reportings etc ... pour aider dans le rapport avec les commissaires aux comptes et les experts-comptables.

Après cette 1ere mission, on a sollicité DP sur d’autres sujets...

Mise en place d’un reporting qui nous permettait d’intégrer les comptabilités des pays tels que le Mozambique, l’Algérie, où les normes ne sont pas les mêmes qu’en France et en Europe.
En étant une société 100% exportatrice on avait énormément de TVA bloquée au niveau de l’administration fiscale française. On ne donnait pas les bons documents parce qu'on n’arrivait pas à prouver un certain nombre de choses du fait de notre désorganisation. Or c’est un point très important pour une entreprise en pleine croissance comme Altéa parce que cela a un impact direct sur la trésorerie. Grâce à Directeur Particulier on n’est plus en train de courir derrière la trésorerie celle-ci est directement managée avec les décaissements.

Ensuite on les a sollicités sur une mission de recouvrement auprès de nos clients internationaux parce que c’est très compliqué, différents pays, différentes monnaies. Parfois il faut payer certaines taxes en amont pour pouvoir exporter les fonds, pas mal de documentations à anticiper, des process à mettre en place etc…

Faire évoluer et les reporting et les instruments financiers de manière à amener plus de lisibilité pour nos partenaires financiers d’une part, pour le staff en interne d’autre part pour manager leur performance. Avant DP c’était complètement opaque, les gens ne savaient pas où se situer par rapport aux autres, par rapport à la performance de l’entreprise.
On est passé de quelque chose de très opaque à complètement limpide. Cela permet une communication entre la finance et les opérations et donc que les personnes soient impliquées.
En fait on faisait du replâtrage et cela peut marcher si on n’a pas l’intention de grossir. Mais au bout d’un moment quand on commence à grossir on a besoin de procédures, de mettre en place des choses automatisées, on a besoin aussi que la trésorerie soit quelque chose qui soit compris par tout le monde, que par exemple les clients soient relancés de manière régulière pour les paiements, de s’assurer que quand on émet une facture elle soit juste et que tout soit propre et correct en termes de documentation car cela permet d'éviter les écueils. Et tout ça c’est ce que peut amener la DAF externalisée et c’est ce qu’amène dans notre cas Directeur Particulier.

Un autre point primordial sur lequel Directeur Particulier nous a accompagné c’est la mise en place des efforts de conformité notamment dans les pays en Afrique : découvrir la législation locale, s’assurer qu’on est vraiment au plus proche de ce qu’il faut faire et de pouvoir le prouver lors d’audit de nos clients. C’est devenu un point différenciant pour notre entreprise et c’est grâce en partie à l’effort qu'a fourni Directeur Particulier dans le cadre de la direction financière. C’est de la transparence et c’est une des valeurs de l’entreprise.

Mise en concurrence avec un expert-comptable ?

Le raisonnement de penser à embaucher un DAF à plein temps quand on a dépassé les 30 jours par mois de mission de DAF externalisée est logique pour tout chef d’entreprise. Aussi parce qu’on se dit que peut-être que d’avoir quelqu’un en interne, ça va créer une émulation différente. Dans notre cas cela n’a pas été du tout probant on a embauché une personne en DAF qui a mis plus de 6 mois à arriver à comprendre notre secteur d’activité, comment on fonctionnait et elle n’avait pas la capacité de travail pour prendre la suite. On est arrivé dans une situation où Directeur Particulier a dû reprendre derrière cette personne et c’est cette flexibilité que l’on ne peut jamais avoir avec un salarié du fait des complexités du droit du travail en France. Directeur Particulier amène une flexibilité et une compétence prouvée et non pas une compétence à prouver ou une montée en compétence potentielle.

La problématique du coût d’une DAF externalisée, quand on est une structure avec un chiffre d’affaire plutôt modéré, ne se pose pas trop. Quand notre société est en croissance ce coût est multiplié. Il faut alors faire un ratio entre le gain que l’on a en termes de temps gagné, le risque de changer de personne d’organisation et le fait de pouvoir dormir sur ses deux oreilles. A ce moment-là on s’aperçoit que oui il y a un coût mais qu’il peut être en partie amorti si on arrive à avoir un DAF externalisé qui connait bien l’entreprise et qui continue à avoir une compétence importante et internaliser une partie de RAF. C’est une hybridation intéressante d’un point de vue performance et coût tout en gardant la séniorité du DAF qui a accompagné la structure dès le départ. Je pense que c’est important d’assurer cette continuité.

Évolution de CA et positionnement de leader grâce à une DAF

Le partage de valeurs il est essentiel sinon on ne peut pas collaborer.
Et il y a une autre chose qui est importante, c’est que Directeur Particulier est à taille humaine donc on est tous entrepreneurs. Et le fait que des entrepreneurs parlent à des entrepreneurs ça permet d’avoir de l’écoute et de la compréhension ce qui créé de la plus-value qui se retrouve dans la collaboration par la suite.

On a eu plusieurs moments forts avec Directeur Particulier, mais un des moments que je retiens c’est quand on a eu les résultats d’un contrôle fiscal (on en a tous les 2 ans) sur lequel l’inspectrice est venue nous voir et nous a dit « c’est la 1ere fois de ma carrière où je remets une feuille blanche. Félicitation ! ». J’ai cette anecdote en tête parce que quand une personne de 50 ans, qui fait ce métier depuis admettons 25 ans vous dit ça, c’est quand même vraiment impressionnant et ça prouve une certaine qualité de travail, ça montre qu’on est arrivés à achever quelque chose ensemble notamment en termes de conformité des règles fiscales françaises et internationales. C’est quelque chose qui n’arrive quasiment jamais.

Les combats sont parfois communs parfois différents mais je pense que l’on a surtout un accompagnement et quand on a besoin parfois de parler de choses qui ne sont pas forcément liées à la finance, mais qui sont liées à l’entreprenariat en lui-même, la motivation, le fait de devoir toujours être là, ou parfois un peu seul, c’est vrai que de pouvoir s’appuyer sur des personnes qui nous comprennent, qui sont un peu nos équivalents, ça créé vraiment une émulsion et c’est à ce titre que Directeur Particulier a été très proche de nous.

Directeur Particulier en 3 mots ?

Si je devais définir Directeur Particulier en 3 mots en premier je dirais flexibilité forcément, après je pense compétence, parce que la compétence elle est vraiment là, et dernier point qui pour moi est important c’est amitié parce que je pense que c'est véritablement ce qui s’est développé à la fin. Et je pense que le fait de pouvoir se dire : on a fait 8 ans ensemble, main dans la main, et bien on se dit que ce n’est plus uniquement une relation professionnelle, c’est vraiment une écoute que les autres n’ont pas et ça c’est important.

Si c'était à refaire ?

Il faut voir les choses avec le temps qui passe, on acquière tous plus de compétences et à cet effet je pense que si c’était à refaire, on irait pied au plancher sans avoir peur comme on a eu au départ de s’engager et d’avancer. C’est ça la différence."